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36. Dans le come VII, pag. 241—-308 de la même collection.
Recueil des usages (ou Cérémonies) établis pour les offrandes et sacrifices

des Mantchoux, par ordre de l'empereur (ou Rituel des Mantchons)
avec dix planches représentant 65 instruments et ustensiles du culte cha-

manique, tiré séparément. In-4, 1804.(320)
37. Dans le cone VIII, pag. 1—131 de la méme collection.
Table chronologique des crues du Nil les plus remarquables depuis l'an 23

jusqu'en 922 de l'hégire (613--1517 de J.-C.), tirée de la Cosmographie
de Mohhammed ben Ayâs. In-4, 1810. (1732)
M. Langlès a fourni en outre nombre d'articles tant au Magasin Encyclo-
jedique qa'à plusieurs autres Journaux littéraires. La Bibliographie Univer-
selle, pobliée par M. Michaud, contient aussi beaucoup d'articles de sa
composition , da nombre desquels sont :

Abbas-le-Grand. Djanguyt-Khán.
Aboul-Fazl.

Ferdoucy.
Akbar.

Hafiz.
Aureng-Zeyb.

Hyder-Aly-Khâni.
Cháh-A'alem.

W. Jopes.
Châh-Djihan.

Kérym Khán.
Chardin.

Mahé de La Bourdonnais.

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AVERTISSEMENT.

Les

plus riches catalogues que nous voyons paraître annuellcment ne sont pour la plupart que des cabinets, dont tout le mérite consiste dans la rareté des ouvrages ou dans la beauté des exemplaires. La collection formée par M. Langlès ne se borne point à ces deux mérites de luxe; c'est une véritable bibliothèque; c'est un ensemble formé dans une seule et même direction, et qu'à force d'argent, de recherches et d'années, il a su rendre la collection spéciale la plus complète qui ait été jusqu'ici présentée au public. La nouveauté et l'importance d'une semblable Bibliothèque expliquent et justifient l'impatience avec laquelle était attendu le Catalogue que nous en publions.

Ce n'était point par un vain goût d'ostentation que M. Langlès aimait les livres et qu'il les recherchait. Dès son entrée dans la carrière des lettres, ses études lui en firent un besoin : ce furent les maîtres auxquels il dut cette érudition aussi variée qu’utilement appliquée, qu'on trouve dans les divers écrits sortis successivement de sa plume, écrits qui lui ouvrirent les portes des académies de France et de l'étranger, et qui le firent rechercher des savants de

tous les pays.

Ces relations eurent pour M. Langlès l'avantage inappréciable de lui faire connaître, au moment de leur publication, tous les ouvrages étrangers qui entraient dans le plan de ses études, et de les lui faire recevoir promptement, malgré les rigueurs d'une guerre qui pendant 25 ans ferma toutes communications avec l'extérieur, meme aux lettres. Les sacrifices d'argent furent considérables; mais M. Langlès ne les comptait pas pour augmenter sa bibliothèque. C'est par cette suite non interrompue d'acquisitions faites tant audehors qu'en France, que cette bibliothèque a pris un accroissement si considérable, et qu'elle se présente aujourd'hui ornée de

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tous ces beaux et savants ouvrages dont se sont enrichies depuis trente ans la littérature et l'histoire des divers peuples de l'Orient.

L'on n'a point encore oublié le noble usage que M. Langlès faisait de sa bibliothèque. Ouverte sans distinction à tous ceux qui avaient besoin de la consulter, elle était devenue, pour ainsi dire, l'émule de nos bibliothèques publiques, et même en un point importaut elle avait acquis sur ces dernières une supériorité bien précieuse pour l'homme de lettres , celle d'être toujours au courant de ce qui paraissait de bon et d'utile jusque dans les lieux les plus reculés des Indes. On peut appliquer aux livres de M. Langlès ce qu’un amateur célèbre du 16e siècle avait écrit sur les siens (J. Grollerii et amicorum), et les amis de M. Langlès, c'étaient tous les amis des lettres. Sa bienveillance pour les jeunes gens surtout était inépuisable; nous en appelons à ces nombreux élèves qu'il se plaisait à aider de ses livres et de ses conseils.

Mais ce n'est point ici le lieu de parler des services qu'a rendus M. Langlès. Cette dette a été acquittée par des savants qui s'honoraient de son amitié (*). Notre seul devoir est d'appeler l'attention sur la bibliothèque dont la vente est confiée à nos soins. L'énumération serait trop longue , s'il fallait citer tout ce qu'elle renferme de beau, de rare et de curieux. Nous nous bornerons à indiquer :

DANS LA THÉOLOGIE, parmi les Bibles en langues orientales qui y abondent, la Polygiotte de Walton, n° 12, exemplaire avec des remarques particulières.

DANS LES SCIENCES BT Arts, Anvary Soheily, no 406; le Boustan de Saady, no 415, très-beau manuscrit arabe; les Recherches sur la découverte de l'essence de rose, par M. Langlès, n° 470, exemplaire sur peau de vélin, unique ; la Diatribe de l'ingénieur Séid Moustapha, no 607, exemplaire unique,

DANS LES BELLES-LETTRES, un très – bel exemplaire des anciens grammairiens latins de Putschius, n° 716; une suite aussi précieuse que rare de grammaires et de dictionnaires tant anciens que modernes, dans toutes les langues de l'Orient, dont : les Grammaire et Dictionnaire de Meninsky, de première et de deuxième édition, 9$ 869, 890 et 871; la Grammaire arabe de Lumsden, n° 919; les

(°) Voyez la Notice qui précède, le Bulletin de la Société de Geographie, n° 12, et le Bulletin universel des Sciences , Vio section, tome 2, pages 82 et suiv.

Dictionnaires arabes de Giggeius, n° 931, et de Golius, n° 932; The Kamoos, or the Ocean, n° 937; le Dictionnaire arabe et turc du no 948; le Dictionnaire turc du n° 958; le Dictionnaire

persan da no 981; \le Dictionnaire arabe et persan de Barretto, no 983; le Dictionnaire persan , arabe et anglais de Richardson, n° 989, la Grammaire sanscrite de Carey, no 993; le Dictionnaire sanscrit et anglais de Wilson, n° 1007; les Dictionnaires hindostans et anglais de Taylor et de Shakespear, nos 1020 et 1021; la Grammaire bengali de Halhed, n° 1028; les Dictionnaires bengali de Carey et de Forster, nos 1033 et 1034; la Grammaire chinoise de Marshman, n° 1056; le Dictionnaire chinois de Morrison, no 1065 ; le Dictionnaire mantchou-chinois du n° 1070, superbe manuscrit, et enfin les Grammaires et Dictionnaires japonnois (RARISSIMES) des n° 1072, 107, 1074 et 1075.

Une suite non moins rare de poètes, de fabulistes et de nouvellistes orientaux, dont : the Shah Namu, n° 1347; the Secander Nama of Nizami, no 1352; the works of Hafez, très-rare, n° 1353; the Ramayana, no 1364; the Megha Duta, n° 1369; Kooliyat Meer Tugee, no 1377; the Khirud Ufroz, n° 1408; Buetal Pucheesee, n° 1500, et Bagh o Buhar, n° 1504.

Gilblas de 1820, sur papier vélin jaune, n° 1441; les Mille et une Nuits, sur pap. vél. jaune, fig. avant la lettre, n° 1480; les Mines de l'Orient, uo 1560; the works of Jones, n° 1565; Sadee's works, n°1711.

Dans L'HISTOIRE, la Cosmographie de Hadjy Khalfoh, no 1733; la Collection des petits géographes grecs , no 1749; Ptolemée de Bertius , n° 1759; le Présent des grands sur la route des mers, no i840.

Une belle suite de voyages qui comprend les nos 1949 à 2558, et dans laquelle on remarque la Collection des grands et petits voyages, no 1955; la Collection de Thévenot, no 1956; les Voyages de Purchas, nos 1960 et 1961; le Recueil de Hakluyt, no 1962; les Collections hollandoises de Gottfried ( Abelinus) et de Valentyn, nos 1965 et 1966; Travels of Ali Bey, n° 2050; Clarke's Travels; n° 2056; Hobhouse's Journey through Albania, no 2087; Hanway's Historical account, n° 2103; L. Patricii Itinerarium , no 2119; Valentia's Voyages and travels, no 2148; Wathen's Journal, no 2154; Porter's Travels in Russia, no 2218; Porter's Travels in Georgia,

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