Histoire parlementaire de la Révolution française ou Journal des assemblées nationales, depuis 1789 jusqu'en 1815...: Précédée d'une introd. sur l'histoire de France jusqu'à la convocation des Etats-Généraux, Volume 20

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Page 328 - Un jour peut-être les hommes aussi éloignés de nos préjugés que nous le sommes de ceux des Vandales , s'étonneront de la barbarie d'un siècle où ce fut quelque chose de religieux que de juger un tyran , où le peu( ' ft '. > i \ pie qui eut un tyran à juger l'éleva au rang de citoyen avant d'examiner ses crimes.
Page 217 - J'ai voulu supprimer la partie offensive de ma justification. Je renonce à la juste vengeance que j'aurais le droit de poursuivre contre mes calomniateurs; je n'en demande point d'autre que le retour de la paix et le triomphe de la liberté.
Page 258 - Si le Roi se met à la tête d'une armée et en dirige les forces contre la nation, ou s'il ne s'oppose pas par un acte formel à une telle entreprise qui s'exécuterait en son nom, il sera censé avoir abdiqué la royauté.
Page 283 - La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.
Page 295 - J'avoue pourtant que l'usage des peuples les plus libres qui aient jamais été sur la terre me fait croire qu'il ya des cas où il faut mettre pour un moment un voile sur la liberté, comme l'on cache les statues des dieux.
Page 331 - Je ne perdrai jamais de vue que l'esprit avec lequel on jugera le roi sera le même que celui avec lequel on établira la République. La théorie de votre jugement sera celle de vos magistratures, et la mesure de votre philosophie, dans ce jugement, sera aussi la mesure de votre liberté dans la Constitution.
Page 104 - ... philosophie et l'histoire les envisageront peut-être comme des résultats nécessaires ; mais les contemporains les sentent comme des malheurs ; par conséquent , les hommes publics doivent les combattre ou les réparer. Obligé, par ma place, de correspondre souvent avec la commune de Paris, soit pour lui communiquer les ordres , ou lui faire passer les lois de l'exécution desquelles elle est chargée , soit pour avoir les...
Page 328 - Citoyens, si le peuple romain, après six cents ans de vertu et de haine contre les rois ; si la Grande-Bretagne, après Cromwell mort, vit renaître les rois malgré son énergie, que ne doivent pas craindre parmi nous les bons citoyens amis de la liberté en voyant la hache trembler dans nos mains, et un peuple, dès le premier jour de sa liberté, respecter le souvenir de ses fers ! Quelle république voulez-vous établir au milieu de nos combats particuliers et de nos faiblesses communes?
Page 201 - Mais non, ce n'est point l'intérêt personnel qui vous guide, c'est l'intérêt de la liberté ; c'est l'intérêt des mœurs qui vous arme contre cette société qui n'est plus qu'un repaire de factieux et de brigands qui retiennent au milieu d'eux un petit nombre d'honnêtes gens trompés. Cette question est trop importante pour être traitée incidemment. J'attendrai le moment où votre zèle vous portera à demander à la Convention Nationale un décret qui proscrive les Jacobins : nous verrons...
Page 304 - C'est d'après ces considérations que votre comité de la guerre est chargé de vous présenter le projet de décret suivant : La convention nationale , après avoir entendu le rapport de son comité de la guerre, désirant seconder les vœux des gardes nationaux et fédérés qui réclament l'honneur de servir utilement la patrie , décrète ce qui suit :

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