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lui. Ce que le sage fondateur avait fin le yaste projet auquel les Jésuites prévu, ne tarda pas d'arriver. En sor avaient refusé de coopérer. Ces noutant de chez les Jésuites , Postel fut velles rêveries ne pouvaient manmis en prison, et condamné, dit-on, quer de le brouiller avec l'inquisià une réclusion perpétuelle. Il par- tion; mais, informé qu'il avait été vint cependant à s'échapper, et se dénoncé, il se constitua volontairerendit, en 1547, à Venise, où il fut ment prisonnier, en provoquant luiattaché, comme aumônier (5), à même l'examen le plus scrupuleux de l'hôpital de Saint-Jean et Saint sa doctrine et de ses principes, qu'il Paul. Il devint bientôt le directeur déclara soumettre au jugement de d'une béate, qu'il a rendue célè l'Église. Le tribunal, en le disculpant bre sous le nom de la Mère Jean- de tout soupçon d'hérésie, prononça ne , et dont les visions achevèrent que Postel était fou , et le renvoya. de lui brouiller la cervelle. Il dis. Devenu par-là l'objet continuel des tingua dans la raison humaine deux railleries , et poursuivi dans les rues parties (6), l'une supérieure ( ani- par les ris et les huées des enfants, le mus ), et l'autre inférieure (anima); malheureux ne pouvait plus habiter la partie supérieure avait été purifiée, Venise. Il quitta cette ville, en 1549, rachetée et ressuscitée par les méri. pour se rendre dans l'Orient, où il tes de Jésus-Christ, de la mort de avait résolu de demeurer quelques souveraines ténèbres; la partie in- années, et de se perfectionner dans férieure n'avait pas éte restituée, et la connaissance de la langue arabe, n'était pas capable d'entendre et de et des usages des Turcs. Il revit comprendre la divine vérité. Cette Constantinople, s'avança jusque dans restitution consistait dans une force la Syrie , et satisfit sa devotion en de raison qui mettait chaque homme visitant les lieux saints. D'Aramont, en état de pénétrer le sens le plus alors ambassadeur de France, avait profond des saintes Ecritures : elle accompagné l'empercur Soliman devait s'opérer par la substance hu- dans son expédition contre les Permaine de Jésus-Christ , répandue ses : en revenant, il trouva Postel dans la substance de la mère Jeanne, à Jérusalem, et lui proposa de le qui, par ses entretiens avec Postel, suivre, promettant de lui donner l'avait rendu capable d'instruire et tous les manuscrits qu'il pourrait de convertir le monde entier (). se procurer dans le voyage. Le Ainsi ce visionnaire ne renonçait savant pélerin se garda bien de repoint à ses premières idées : il trou- fuser une condition si avantageuse : vait au contraire dans l'accroisse. il revint à Constantinople , rappormentde lumières qu'il avait reçu de la tant un grand nombre d'ouvrages mère Jeanne, le moyen d'exécuter en précieux, et ne tarda pas de repasser

en Europe, avec toutes ses richesses. (5) Postel avait été ordonné prêtre pendant qu'il était à Rome , dans la maison du noviciat.

Il était à Bâle en 1551; et il séjourna (6) Le système de Postel est si obscur, que l'abbé quelques mois dans les environs de Sallier et le P. Desbillons ne s'accordent pas dans l'explication qu'ils n ont donnée.

cette ville , soit pour se délasser de

ses fatigues , soit pour avoir plus de raison si vive et si éclairée au-dessus des autres hommes, qu'il assui ait comaître un grand nombre

facilité de prendre des arrangements de vérités que les apòtres mêmes n'ayaient pas com avec Oporin , son imprimeur. Il

revint à Paris, vers la fin de la mê

(

Post). dit l'abbé Sallier, imaginait avoir la

prises. On ourrait citer de lui beaucoup d'autres traits d'orgueil ou de folie.

me année, ou au commencement de frères ; et on le mit en prison. Il 1552(8), et reprit l'enseignement des parvint à s'échapper pendant la nuit, mathématiques et des langues orien- et gagna Venise , où il arriva matales, avec un concours prodigieux lade. J.a nécessité le força d'engager d'auditeurs (9). L'année suivante, il au duc de Bavière ( Othon-Henri), eut une vision dont il s'empressa pour deux cents ducats, une grande d'instruire le public dans l'ouvrage partie des manuscrits qu'il avait intitulé : Les très-merveilleuses vic- rapportés de l'Orient; il confia les toires des femmes, etc. C'est là qu'il autres, qui consistaient en d'ancienannonce que la mère Jeanne est ve- nes copies du Nouveau-Testament, à nue le trouver à Paris; puis il ajoute: la garde d'Ant. Tiepolo, l'un de ses « Sa substance et corps spirituel, amis. Pendant son séjour à Venise, il » deux ans depuis son ascension au fit imprimer la Vergine Venetiana, » ciel (10), est descendu en moy, et production non moins extravagante » par tout mon corps est sensible- que celle qui l'avait obligé de quitter » ment étendu, tellement que c'est Paris ; mais elle n'excita pas la cu» elle et non pas moy qui vis en moy.» riosité des Vénitiens, qui regardaient Le scandale qu’occasionna ce livre, Postel comme un fou. En 1555, 1 et la crainte d’être arrêté, détermi- se rendit à Pavie, dans l'intention nèrent Postel à se rendre à l'invita- d'acheter les caractères syriaques de tion de Ferdinand Ier. (alors roi des Teseo Ambrosio ( mort depuis longRomains ), qui le pressait de venir temps); et comme il manquait d'ar à Vienne , pour y professer les ma- gent, il se proposait de les payer thématiques, avec un traitement avec le produit des leçons qu'il donde deux cents écus. Postel fut très- nerait à l'université de cette ville. Il utile à Widmanstadt, qui préparait trouva, dans le Crémonėse, un babile alors une édition du Nouveau-Tes- ouvrier, qui lui fabriqua des pointament en langue syriaque; mais, çons et des matrices du caractère instruit qu'il se tramait quelque chose arabe, et dont il espérait se servir contre lui, il quitta brusquement pour une édition du Nouveau-TesVienne, et s'enfuit vers l'Italie. Ar- tament. On conjecture que Postel rivé sur la frontière des états Véni- s'arrêta dans Padoue, où il publia , tiens, il fut pris pour un cordelier en 1556: Il libro della divina oraccusé du meurtre d'un de ses con- dinatione ; ouvrage non moins ri

dicule et presque aussi rare que le (8) Bèze dit qu'à cette époque Postel songeait à

précédent. Il alla ensuite à Ro.

preceuen embrasser la réforme ; mais il est certain qu'il n'eut

sortit de prison qu'en 1559. L'in

jamais l'idée de s'anir aux protestants, qu'il combatiit dans toutes les occasions avec beaucoup de zèle.

fortuné Postel, que le malheur ne (o) Si l'on en croit les auteurs contemporains,

pouvait corriger ni abattre, revint bards, il avait une si grande foule d'auditeurs, que

alors à Paris, et publia ses Obserla salle ne pouvait les coutenir : il les faisait descendre dans la cour, et leur parlait d'une fenêtre. vations sur les moeurs et les lois des

Turcs , dont il dédia la première 1551 , à l'âge de 55 ans. Dans une lettre » Masius, au 25 novembre 1563, Postel lui mande que la Mère partie au roi dauphin (François II), Jeanne lui tint la promesse qu'elle lui avait faite de l'assister quand elle serait au ciel; qu'elle vint en ef

et la troisième au cardinal de Lor. Tet le trouver à Paris; et que ce fut alors qu'elle lui

raine. Dans l'épitre au roi , Postel lui communiqua sa substance, et qu'elle l'établit dans tous ses droits de premier-né de la régénération. rappelle ses droits à la monarchie uni

quand Postel faisait ses leçons, au collége des Lom

Cue) La Mère Jeanne était morte à Venise, en

verselle et les moyens de l'établir; et et, pour obtenir la paix , il rétracta dans celle qu'il adresse au cardinal tout ce qu'il avait dit , dans un oude Lorraine, après lui avoir dit que vrage conservé parmi les manus« tous les peuples de la terre tien- crits de la bibliothèque du Roi, mais nent pour certain , et pour sen- dont l'abbé Sallier a inséré l'analyse tence divinement révélée, qu'il faut dans le tome xv des Mémoires de que le roi de Gaule soit monarque l'acad. des inscriptions (11). Si l'on de l'univers, » il l'engage à se servir en croit Postel, Catherine de Médide la confiance que lui accorde son cis le choisit alors pour être préprince pour l'aider à remplir ses cepteur du duc d'Alençon ; mais il hautes destinées; puis ayant rapporté s'en excusa sur ce qu'il n'avait que qu'il a refusé les offres que lui fai- trop éprouvé combien il lui était sait le roi de Pologne pour l'attirer difficile de vivre dans les cours. Il dans ses états , il termine ainsi : se retira, peu de temps après (1564), « J'aimerais mieux, moyennant que au monastère de Saint-Martin-des» mes labeurs fussent acceptés, vivre Champs , où il fut visité par les plus » ici en pauvreté et mépris, qu’ail-. grands seigneurs et par les savants » leurs en richesse, plaisir et hon- les plus distingués, qu'étonnaient » neur. » Postel fut obligé de retour. son érudition, sa prodigieuse méner à Venise pour consommer la moire et sa manière piquante de vente de ses manuscrits, dont Paum narrer. Dnverdier ( Voy. la Bibl. gartner , patricien d'Augsbourg, franc.), dans la visite qu'il rendit à voulait faire l'acquisition. Ne le Postel, le jugca peu favorablement. voyant pas arriver, il résolut d'aller Il mit la conversation sur quelques le trouver; mais craignant que Flac- points de philosophie et de théolocus-Illyricus, le plus violent de ses gie; et il trouva que Postel lui réadversaires, n'eût sondoyé quelqu'un pondait de manière à faire connaipour l'assassiner, il prit sa route par tre « qu'il n'avoit pas le cerveau le Tyrol, et vint à Trente (1561), où » bien composé, ains rempli de foil s'arrêta trois mois, dans l'espé- » lie ou frénésie, ou bien qu'il étoit rance d'y voir quelques - uns des » méchant et malin. » Mais Duverprelats du concile, avec lesquels il dier, avant d'avoir vu Postel, le aurait été bien aise d'avoir quelques regardait déjà comme un fou; et s'il conférences. Paumgartner était ab- eût rapporté sa conversation avec ce sent d'Augsbourg quand Postel y vieillard, on jugerait peut-être que arriva demi-mort de fatigues. Après ce furent les questions, saus doute s'être reposé, il reprit la route de préparées, dont il accabla Postel, France, quoique malade et sans ar- qui exaltérent celui - ci, et le fi gent, et rentra, vers la fin de 1562, rent retomber dans des extravaganà Paris , résolu de n'en plus sortir. ces dont on ne prétend pas le disDès l'année suivante, il donna desculper. Mais un autre auteur conleçons publiques, que s'empressa de temporain (Florimond de Ræmond , suivre une foule d'auditeurs ; mais ses ennemis ne le laissèrent pas long

(1) Cette pièce est intitulée , les Rélractations de

tem

Guill. Postel, touchant les propos de la Mère Jeanne, autrement dite la Vierge Vénitiende, ainsi qu'il a exposé au souverain sénat à Venise, à Rome et

la trop fameuse Jeanne de Venise; Paris.

Hist, de la naissance, progrès et rieux, et passait les jours et les nuits cadence de l'hérésie), nous représen- à lire ou à méditer. Ses opinions. te Postel« assis dans sa chaire, sa bar singulières lui firent un très-grand » be blanche lui tombant jusqu'à la nombre d'ennemis, surtout parmi » ceinture, avec une telle majesté, les écrivain's protestants ; ainsi c'est » une telle gravité en ses sentences, à tort qu'on la soupçonné de par. » que nuln'en retournoit jamais sans tager leurs erreurs (12). Tous ses » desir de le revoir, et étonnement historiens l'ont justifié de l'accu» de ce qu'il avait ouï. » Enfin, si sation d'athéisme, qui lui a fait atl'on en croit Jacques Gautier (Ta- tribuer , comme à tant d'autres, le bles chronologiques ), « Postel en- livre prétendu des Trois. impos» seignoit encore , en 1578, devant teurs ( Voy. La Monnoie, XXIX, » un auditoire fort nombreux , avec 395). Il paraît, dit le P. Desbil» tant d'esprit et de savoir, que lons, qu'on ne peut équitablement re» Maldonat ( célèbre jésuite), s'é- garder Postel que comme un vision» tonnoit qu'il pût y avoir un tel naire, dont les erreurs étaient plus » homme dans le monde, duquel ridicules que dangereuses , et tropac» il sorlît autant d'oracles que de compagnées de probité, de piété, de » paroles.» Si, comme Duverdier simplicité, de soumission à l'Église, ( loc. cit. ), et quelques autres au- pour avoir été fort criminelles ; et teurs l'assurent, Postel eût été ren- encore faut-il convenir qu'elles n'ont fermé, par un arrêt, à Saint-Martin, duré qu'un certain temps, qu'il les a on ne lui aurait pas permis de faire reconnues, et qu'il en a fait une assez des leçons publiques, ni de pu- longue pénitence. Outre la connaisblier des livres, dans la crainte sance qu'il avait des langues orienqu'il ne continuât d'y glisser ses er- tales, si peu répandues à cette époque reurs. Or, on sait qu'après sa re- dans l'Occident, il possédait, plus ou traite , malgré son âge avancé et ses inoins à fond , la plupart des langues distractions continuelles , il trouva le loisir de composer plusieurs (12) On peut dire même que tout ce que Postel le opposition. Quoi qu'il en soit, pendant les dernières années de sa vie , il édifia tous les religieux par sa piété sincère, par le repentir

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ses écrits. Il mourut, emportant les regrets de tous ses compagnons, le 6 septembre 1681, à neuf heures du soir, et fut enterré le lendemain dans l'église de SaintMartin, où l'un de ses amis lui fit placer une épitaphe honorable. On ne peut nier que Postel ne fût un prodige d'érudition. Ses meurs furent constamment purcs : il était sobre, labo

débita sur la Mère Jeanne , n'est qu'une allégorie pour déguiser les prérogatives qu'il attribuait à la raison humaine. Ses principales erreurs étaient: 10. qu'on pouvait démontrer par la raison tous les dog mes, et expliquer tous les mystères de la religion, et que la sienne étant fort supérieure à celle des autres hormes, il était appelé à convertir toutes les nations à la foi en Jesus Christ; 20. que l'ame humaine de Jésus-Christ avait été créée et unie avec le Verbe avant la création du monde; 3o. qu'on trouve écrit dans le firmament en caractères hébreux, formés par l'arrangement des étoiles, tous les secrets de la nature; système renouvelé lepuis (V. GAFFAREL); 49. que le monde de durerait que 600o ans, et que sa destruction serait précédée d'un rétablissement de toutes choses dans l'elat où elles étaient avant la chute du premier humme. Il faut joindre à ces folles idées, ce qui a été dit plus haut de son système de la concorde. Au reste, la vivacité de son esprit, la confusion qui se trouvait dans ses idées et dans l'immensité de choses dont sa tête était remplie, l'ont fait varier dans quelques-uns de ses sentiments : ainsi, quand il se fut imaginé pouvoir ne faire qu'une seule religion de toutes les religions du movde, il poussa, à l'égard des protestants, dont il avait parlé auparavant dans les termes les plus vio

lents, la tolérance au-delà des justes bornes. T-D

vivantes alors connues; et il se van- que le punique, l'éthiopien ( qu'il tait de pouvoir parcourir le monde en appelle indien), le grec, le géorgien, tier sans truchement. Il fit l'admira- le servien ou bosnien , l'illyrien, l'artion de ses contemporains; et jamais ménien et le latin. C'est le premier on n'a tant exalté, dans aucun homme essai de grammaire polyglotte que de lettres, l'universalité des connais- l'on connaisse. II. De originibus , sances. François Jer, , et la reine de seu de hebraicæ linguæ et gentis anNavarre, le regardaient comme la tiquitate; deque variarum linguamerveille de leur temps. Charles IX rum affinitate liber, ibid., 1538, inl'appelait son Philosophe par ex- 4o., de 57 pag., non chiffrées. III. cellence ; les cardinaux de Tour Grammatica arabica , in-42., 44 non, de Lorraine , d'Armagnac, pag. non chiffr., dont la première et les plus grands seigneurs, re porte la signature D. Ces trois ouvracherchaient ses entretiens. Il était ges doivent être réunis. Quant aux affable et intéressant dans la socié types arabes qui y ont été employés, té, agréable et communicatif dans on y aperçoit la naissance et l'imperla conversation. Il négligeait ses pro- fection de l'art; et je ne sais , dit pres affaires pour s'occuper de celles Deguignes, si, dans un texte suivi, il des autres, et partageait volontiers serait bien facile de les lire , tant ils sa fortune. Tant de qualités devaient sont défigurés ( Notices et Extr. des contribuer à lui faire passer en par- Manuscrits, 1, 15), IV. Alcorani , tie la bizarrerie de sès sentiments seu legis Mahometi et evangelistachimériques , qui n'offensaient que rum concordiæ liber, ibid., 1543, les théologiens , et qui servaient d'a- in-8°. Cet ouvrage est dirigé contre musements aux gens du monde. Tous les protestants, que l'auteur désigne les ouvrages de Postel sont rares et par le nom d'évangélistes, et dont il recherchés des curieux: on en trouve compare les principes à ceux des la liste dans tous les auteurs cités mahométans. V. De rationibus Spià la fin de cet article; mais la plus ritus sancti libri duo, Paris, 1543, complète et la plus exacte est celle in-8°, C'est le premier ouvrage dans qu'a donnéele P. Desbillons, à la suite lequel Postel ait commencé à debiter des Nouveaux éclaircissements sur ses rêveries sur la nécessité de réla vie de Postel. Elle contient les ti- parer et d'étendre la religion chrétres de cinquante-sept ouvrages, tous tienne par des moyens qui, quoiimprimnés, mais dont quelques-uns que naturels et humains, peuvent sont si rares , qu'on n'en connaît au- être nommés opérations divines, cun exemplaire. Les principaux sont: parce que c'est le Saint-Esprit qui I. Linguarum duodecim characte- doit les mettre en cuivre. VI. De ribus differentium alphabetum , in- orbis terrarum concordia libri iv troductio ac legendi modus longè ( Bâle , Oporin, 1544 ), in-fol. facillimus , Paris, 1538, in- 4o., C'est le principal et le plus raisonde 75 pages non chiffrées. Ces douze nable des ouvrages de Postel. Dans langues sont l'hébreu, le chaldaïque le premier livre, il expose à sa mamoderne ( syriaque ), le chaldaique nière les dogmes de la religion chréancien ( qu'il aj pelle à transitu flu- tienne; dans le second, après quelminis ), le samaritain, l'arabe, que ques recherches assez curieuses sur Postel croyait alors la même langue la vie de Mahomet, il examine l’Al

XXXV.

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