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les bureaux, se mêla de finances, l'objet de la critique de ses élèves. et parut rarement à la tribune. Après ll mourut à Paris le 5 mai 1810 (1). legthermidor, il sc rangea du parti

B-u. des modérés, qui était réellement le PORTIUS. V. Porzio. sien , et fit décréter, le 8 juillet PORTLAND (GUILLAUME Ben1995, qu'il ne serait plus fait d'exé. TINK, comte de), homme d'état et cntions sur la place Louis XV, qu'on favori de Guillaume III, roi d'Anappelait alors place de la Revolu- gleterre, descendait d'une famille tion. Envoyé en Belgique, à la fin ancienne et distinguée des Provincesde cette année, il s'occupa , avec unies. Il était fils de Henri Bentink, beaucoup d'activité, d'assurer irré- seigneur de Diepenham, dont le frère vocablement la réunion de ce pays à avait le grade de général au service la France, en intimidant, par ses des états de Hollande. Guillaume Benactes et ses proclamations, les par- tink naquit en 1648, et fut, dans sa tisans de l'Autriche. De retour à Pa- jeunesse, attaché en qualité de page ris, il rendit compte de sa mission à au prince Guillaume d'Orange, qui la Convention, et lit valoir les grands le nomma ensuile gentilhomme de sa avantages que la France pouvait re- chambre. En 1670, il accompagna tirer de la conquête de ces belles pro- ce prince en Angleterre, et fut reçu, vinces : il parla cnsuite des moyens ainsi que lui, docteur en droit à d'aliéner les biens ecclésiastiques bel. l'université d'Oxford. Le prince ges, et de divers objets d'adminis- d'Orange ayant été attaqué de la petration. Elu membre du conseil des tite - vérole en 1675, Bentink ne Cinq cents par la Convention, après quitta pas le chevet du lit du prince, les événements du 13 vendémiaire tout le temps que dura sa maladie, (5 octobre 1995 ), il en sortit en el lui prodigua les soins les plus tou1798 , et fut réélu pour deux ans chants (2). Ce dévouement était d'aupar les électeurs du département de tant plus remarquable, que Bentink la Seine. Buonaparte en fit ensuite n'avait pas eu encore la petite-véun des membres de son tribunat: role, maladie regardée à cette époque après la dissolution de ce corps, non-seulement comme contagieuse, Portiez devint professeur et directeur des écoles de droit de Paris, pla

(1) Ona de Portiez de l'Oise : I. Code diplomati.

que, 1802-3, 4 vol. in-80. II. Influence (lu gouver ce beaucoup au-dessus de ses médiocres talents et de son instruction très-bornée ; inais il avait su faire

1 vol. in-80. V, Duscoars prononcé le jour de l'inauparler de lui dans le public, et dans les journaux qui avaient alors une grande influence, en faisant prôner temps on cherchait à vendre cette collection; et à

cet effet, en 1817, la veuve fit imprimer un Cataloun Code diplomatique de sa façon, gue d'une collection de pièces relatives à la révocontenant le texte de tous les trai

lution de France , avant et depuis 1789, jusqu'à l'an tés conclus avec la république fran ce titre, ce n'est point un catalogue des ouvrages,

mais un sommaire ou table chronologique et methoçaise jusqu'à la pair d'Amiens : ce n'était qu'une maigre et sèche

Il parait que Portiez a publié, en 1995, un recueil

de pièces concernant la réunion des provinces belcompilation de diverses pièces qu'il giques à la république française. A. B-T. avait copiées dans le Moniteur. Les (a) Le prince d'Orange n'oublia jamais cette mar

que d'attachement, et en conserva toute sa vie que leçons du docteur furent souvent vive reconnaissance.

nement anglais sur la révolution francaise, 1804, in-80. III. Essai rur Boileau-Despréaux, 1804 , in80. IV. Cours de législation administrative, 1808,

guration de la statue de S. M. impériale et royale, votée par la faculté de droit de Paris, 1800, in-4. Portiez de l'Oise avait recueilli un grand nombre d'écrits sur la révolution de France : depuis long

xu (1804) inclusivement, in-80. de 3. pag. Malgré

dique des matières principales qui en sont le sujet.

n

mais comme fort difficile à guérir. se rendit, par ses ordres , auprès Bentink en fut en effet atteint et fail. de Fréderic jer., électeur de Branlit y succomber. A peine rétabli, il debourg, sous prétexte de le comreprit son service auprès de Guil- plimenter sur son aveneinent : le laume, et l'accompagna à l'armée. but réel de cette mission était de En 1677, il fut envoyé auprès de faire connaître à Fréderic l'état Charles II, roi d'Angleterre, pour des affaires en Angleterre et les demander la main de la princesse projets que Guillaume avait formés, Marie , fille aînée du duc d'York, et de s'assurer des dispositions de depuis Jacques II; et il réussit dans l'électeur dans le cas où l'on aurait cette négociation, malgré la répu- besoin de recourir à son appui. Ce gnance que le duc d’York témoignait prince s'étant montré favorablement hautement pour une alliance avec disposé, Guillaume n'hésita plus. Guillaume. Lorsque Jacques II Bentink, qui avait été un des instruinonta sur le trone (février 1684), ments les plus actifs dans les intriildemandá aux États-généraux defai. gues qui préparèrent le renversement rearrêter le duc de Monmouth, quise de Jacques II, et qui commandait à trouvait alors en Hollande et dont cette époque le régiment hollandais il craignait les projets, et de l'en- des gardes à cheval, possédait toute voyer prisonnieren Angleterre. Mais la confiance du prince d'Orange. Par le prince d'Orange, qui désapprouvait ses ordres, il fit équiper, avec le cette mesure rigoureuse, chargea se plus grand secret,cinqcents vaiescaux. crètement Bentink de se rendre au. de transport, qui furent prêts dans prés du fils naturel de Charles II, le court espace de trois jours ; et le pour offrir à ce seigneur l'argent dont prince s'embarqua sur une frégate il pourrait avoir besoin , et pour lui de 30 canons, avec son confident. proposer de le mettre en état de pa. A peine le prince d'Orange fut-il arraître d'une manière convenable à rivé en Angleterre avec ses troupes son rang, s'il voulait faire une cam- et les Anglais qui s'étaient réfugiés pagne en Hongrie. Jacques II ayant auprès de lui, que l'armée de Jacques renouvelé ses instances, le duc de' II, dont les principaux chefs étaient Monmouth fut obligé de s'éloigner, gagnés, se débanda. Ce malheureus et se détermina à débarquer en An- monarque , se voyant abandonné gleterre avec quelques amis qui lui des serviteurs sur la fidélité desquels étaient restés fidèles. Bentink fut, à il avait le plus compté, et même de cette occasion , député par le prince la princesse Anne sa propre fille, fut d'Orange, pour offrir à son beau-père réduit à envoyer, par le comte Fel'assistance de ses troupes et de sa versham, un message au prince d'o. personne. Cette proposition fut mal range, pour demander d'être autorisé accneillie, comme on devait natu- à se retirer à Rochester. Bentink reçut. rellement s'y attendre; et Jacques II ordre d'arrêter Feversham. Il fut déclara à l'envoyé de Guillaume « que également chargé d'annoncer à Jac» leur commun intérêt demandait ques II que Guillaume ne s'op» qire son gendre ne quittât pas la posait pas à ce qu'il se rendît à Ro» Hollande. » Lorsque le prince chester, d'où le monarque détrôn d'Orange eut conçu le projet de faire né s'embarqua ensuite pour la Franune descente en Angleterre, Bentink ce. Le jour où le prince d'Orange fut proclamé roi d'Angleterre sous En 1695, le comte de Portland fut acle nom de Guillaume III (février cusé, avec plusieurs autres membres 1689), Bentink fut nommé premier des deux chambres, de s'être laissé lord de la chambre, membre du con. corrompre pour favoriser le projet seil-privé, et chargé de la cassette d'établissement de la compagnie des particulière. Le 9 avril suivant, il Indes orientales : il résulta de la disentra à la chambre des pairs avec les cussion qui eut lieu à ce sujet, qu'on titres de baron de Cirencester, vi- lui avait bien offert cinquante mille cómle Woodstock et de comte Port- livres sterling, mais qu'il les avait land. C'est sous ce dernier titre qu'il refusées avec indignation. L'année est le plus connu et que nous le dési- suivante, il fut élu chevalier de l'ordre gnerons désormais. On attribue en de la Jarretière , et fait général de la grande partie legain dela bataille dela cavalerie en 1697. Il eut, au mois de Boyne (jer juillet 1690), où le comte juin de cette dernière année, plude Portlandcombattit vaillamment en sieurs conférences avec le maréchal qualité de lieutenant-général, au con- de Boufflers, commandant l'armée seil qu'il donna au général Donglas, française, près de Halle, dans un d'entremêler la cavalerie et l'infante- champ qui se trouvait placé entre les rie, afin qu'elles pussent se soutenir deux armées ennemies. Ces deux généréciproquement. Il commandait, au raux y arrêtèrent des articles prélimois d'août suivant, les forces an- minaires qui préparèrent la paix conglaises qui attaquérent et mirent en clue à Riswick au mois de septemdéroute les Irlandais , fortement re- bre suivant. Il paraît qu'en 1698, le tranchés en avant de Limerick , et comiede Portland fut supplanté dans contribua à la soumission de l'Irlan- la faveur du roi Guillaume par Van de. Le comtede Portland assista, avec Keppel, qui avait d'abord été page Guillaume, au congrès tenuà la Haye, et ensuite secrétaire particulier de au commencement de 1691, et fut ce souverain. Pour mettre un terme employé activement dans toutes les aux marques trop fréquentes de la guerres qui précédèrent la paix de Rise jalousie de Portland , Guillaume l'éwick. Pour récompenser ses services, loigna par un exil honorable, en le Guillaume III lui fit concession de nommant son ambassadeur extraorplusieurs seigneuries dépendant de dinaire auprès de la cour de France la principauté de Galles : mais l'a- (janvier 1698 ). L'envoyé déploya, version qae le peuple anglais avait pour l'entrée solennelle qu'il fit à Paconçue contre le comte de Portland, ris, une magnificence telle, que la cour (2) décida la chambre des communes de France en fut elle-même étonnée. à refuser son approbation à cet acte Peu de jours après avoir du son aude munificence. Le roi fut contraint dience publique, il se rendit à Verde rapporter sa concession , et il dé- sailles, et s'y arrêta quelque temps. dommagea son favori en lui faisant Dans un entretien qu'il eut avec don de la maison royale de Theo. Louis XIV, Portland témoigna sa balds et des terres qui en dépendaient surprise de ce que le roi Jacques II

était encore à Saint-Germain. Il fit observer que cette condescendance

était une infraction aux promesses commerce de l'Angleterre.

faites par le maréchal de Boufflers

(a) Entre autres reproches qu'on faisait au comte de Portland, on l'accusait d'avoir cherché à favoriser la Hollande, sa patrie, en faisant adopter des mesures qui devaient porter un préjudice uotable au

au roi Guillaume, dans leur con- parvenir à un traité de partage de la férence en Flandre; et quoique le monarchie espagnole , au cas où le maréchal niât le fait, Portland in-. roi Charles 11 mourrait sans enfants. sista fort vivement à ce sujet. Louis Après de longues discussions, les arXIV trancha la difficulté, en di- ticles furent signés à Loo et Utrecht, sant que, si le prince d'Orange né en septembre 1698, par le comte de cédait pas sur ce point, on renonce- Portland et sir Joseph Williamson, rait à toute idée de traiter avec lui. au nom du roi d'Angleterre , et par La conduite de l'ambassadeur an- les plénipotentiaires français. Les glais ayant été désavouée, il n'en mêmes plénipotentiaires, et ceux des fut plus question. Au mois de mars Provinces - unies, signèrent, à la 1698, le comte de Portland ayant Haye, le traité définitif, le is octoparlé, dans une conférence qu'il eut bre suivant. Le comte de Portland avec MM. de Torcy et de Poinpone, prit part à une convention entre la du vif desir qu'avait le roi son mai- France, l'Angleterre et les Etatstre de s'unir étroitement avec Louis généraux , qui devait être jointe au XIV, les ministres français crurent traité (3) dů s i octobre 1698, dont devoir lui faire connaître que l'évé- elle expliquait ou modifiait quelques nement le plus capable de troubler la articles. La mort du prince électoral tranquillité de l'Europe, était celui de Bavière , arrivée au mois de féde la mort du roi d'Espagne, dont vrier 1699, dut amener des chanla santé se trouvait fort délabrée. gements dans le traité de partage de Suivant ces ministres, il était fort fa monarchie espagnole, puisqu'il ne important que les cours de Ver restait plus que deux prétendants à sailles et de Londres se concertas- cette succession éventuelle. Le comte sent sur ce qu'il y aurait à faire dans une pareille conjoncture. Le comte

(3) D'après le traité du 11 oct., le royaume de Sicile de Portland répondit à ces ouver avec les ports de Toscane, le marquisat de Fi al et la tures, d'une manière générale ; et L'archiduc Charles devait avoir le duché de Milan; comme il paraissait , ou feignait de paraître peu au fait de la question si délicate qu'il s'agissait de traiter ,

XIV et l'empereur Léopold. Suivant les dispositions

province de Guipuscoa , furent assurés au Dauphin.

et le reste de la monarchie espagnole était adjugé à Joseph-Ferdinand, prince électoral de Bavière. Ce traite avait été fait à-peu-près dans l'esprit de celui du 10 janvier 1668, conclu à Vienne entre Louis

lard , son ambassadeur à Londres, de s'adresser directement au roi d'Angleterre. Au mois de juillct, Portland revint dans cette ville; mais, suivant Smollett, se trouvant totalement éclipsé dans la faveurde son souverain, par Van Keppel, qui venait d'être créé comte d'Albemarle, il donna sa démission de tous ses emplois, malgré les instances que Guillaume lui lit à ce sujet. Il ne resta cependant pas longtemps dans l'inaction , et fut employé aux négociations suivies tant en Angleterre qu'en Hollande, pour

de ce dernier traité, qui était secret, et fut déposé en -
tre les mains du grand-duc de Toscane, qui ne devait
s'en dessaisir qu'en même temps et en faveur des
deux parties contractantes , le roi de France et ses
héritiers devaient avoir tous les Pays-Bas espagno's,
Ja Franche-Comté, les iles Philippines, le royaume
de Navarre et ses dépendances, Roges et ses dépen-
dances, les établissements espagnols sur la côte d'A-
frique, avec les royaumes de Naples, de Sicile et leurs
dépendances; et l'empereur, les autres parties du
royaume d'Espagne, les Indes Occidentales, les du-
chés de Milan, de Sienne, de Fipal, Porto-Longo-
ne, Porto-Ercole, Orbitello , avec les ports apparte-
pant à l'Espagne dans la mer de Toscane, jusqu'aux
confins du royaume de Naples, l'ile de Sardaigne,
les iles Baleares et les iles Canaries. Nous avons cru
utile d'entrer dans quelques détails sur ce traité,
parce que Dumont, Koch, Schwell, Flassan et les au-
tres compilateurs l'ont entièrement passé sous silence:
Torcy, dans ses Mémoires, en dit bien un mot; mais
il lui donne par erreur la date de 1688. L'original de
ce traité, redigé en latin, est signé par le prince
d'Avesperg, au nom de l'empereur, et par le che-

valier de Gremonville, au nom du roi de France.

de Portland, et son beau-frère, le laume, il paraît que Portland se retira cointe de Jersey, furent chargés de en Hollande. En 1708, Portlaod fut suivre, au nom du roi Guillaume, envoyé par les Etals-généraux pour la nouvelle négociation qui fut en complimenter le roi de Prusse, qui tamée à ce sujet entre les trois puis- traversait les Provinces - unies. A la sances qui avaient figuré dans le fin de la même année, il retourna en traité de 1698. Un premier projet, Angleterre , et ne prit plus aucune arrêté le 11 juin 1699, fut, après part aux affaires publiques jusqu'à sa de longs débats, tant à Londres qu’à mort, qui eut lieu le 23 nov. 17o9. la Haye, changé en un traité définitif Le comte de Portland avait eu de de partage, signé dans la première sa première femme , Anne, seur du de ces villes , le 13 mars 1900 , et comte de Jersey , un fils qui succéda dans la seconde, le 25 du même à sa pairie , fut créé duc, et mourut mois (4). L'année suivante, la cham- en 1726, capitaine-général et goubre des communes blâma sévèrement verneur de la Jamaïque. D-2-s. les traités de partage conclus avec la PORTLAND (GUILLAUME-HENRI France, sans que le parlement en eût CAVENDISH, BENTiNK , 3e. duc DE), eu connaissance. Elle déclara que le arrière-petit-fils du précédent, eut comte de Portland, et les autres signa. pour mère Marguerite Cavendish taires de ces traités, s'étaient rendus Harley , Glle unique du comte d'Oxconpables du crime de haute-trabi- ford , et naquit le 14 avril 1738. son , etc., et les traduisit devant la Après qu'il eut terminé ses études chambre-haute pour y être jugés. d'une manière brillante à l'université Mais, par suite de quelques discus- d'Oxford , son père le fit voyager sions entre les deux chambres, celle dans différentes parties de l'Europe. des communes ne s'étant pas pré- Il était connu , à cette époque , sous sentée pour soutenir son accusation, le nom de marquis de Lichfield, et les pairs renvoyérent de la plainte le représenta , pendant plusieurs ancomte de Portland et les autres per- nées, au parlement, le bourg de Weo sonnages inculpés. Lorsque Guillaume bly, dont sa famille dispose encore III fut à toute extrémité, le comte de aujourd'hui. Il ne paraît pas qu'il s'y Portland, qui le quittait rarement, soit fait remarquer. A la mort de son s'étant absenté un instant, fut rappelé père ( jer. mai 1962), il fut rappelé par les ordres du prince, qui fit des pour le remplacer à la chambre des efforts pour lui parler ; mais ne pou- pairs , et se rangea du côté de l'opvaut proférer un seul mot, il prit la position. En 1963, on trouve son main du comte, la pressa sur son nom parmi les membres de la micæur avec les marques de la plus norité qui votèrent contre le bill sur vire affection, et expira dans ses bras, le cidre ; et il se joignit qu duc de le 8 mars 1902. Après la mort de Guil- Grafton, pour signer la protestation

de l'opposition contre cette taxe im(4) Dans ce dernier traité, le Danphin devait avoir, populaire. Il agit de la même maniè.

re, lorsqu'on discuta, dans la session

de plus que dans celui de 1698, les duchés de Lor. raine et de Bar, ouc Je duc de Lorraine consentaita céder en échange du duché de Milau, Si l'empereur accédait au traité, l'archiduc devait avoir en partage, l'Espagne, les Indes et les Pays-Bas. En cas de refus, les alliés devaient convenir du prince qu'ils jugeraient à propos de substituer à l'archidnc (I'oyez CHABLES II).

membres du parlement en matière

s'était lié avec le marquis de Roc

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