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langue anglaise : par exemple, il pense, Bruxelles, 1782, 3 v., in-12. traduit ce titre d'une comédie : Lo- Laharpe en rend compte ainsi, dans ve's last shift (ressource), par la sa Correspondance : « Le vieux La dernière CHEMISE de l'amour. Ce Place s'est avisé, à l'âge de soixanlivre eut cependant quelque succès, te-dix-sept ans, d'une idée assez ori. parce que c'était le premier qui faisait ginale : il a imaginé de faire impriconnaître en France les chefs-d'oeu- mer un Recueil d'épitaphes, comvre dramatiques de nos voisins. mençant par Adam, et finissant par Mais les traductions plus récentes du M. de Maurepas. Il y a glissé celles théâtre de Shakspeare ont fait ou de tous ses amis et de tous les gens blier sans retour l'essai défectueux qu'il connaît; et le bon de l'affaire, de La Place. Il a encore traduit, ou c'est qu'ils sont tous plus vivants et imité de l'anglais,quelques Romans: tous plus jeunes que lui. De toutes de Fielding, Tom Jones, ou l'En- ces pièces , rassemblées sans ordre fant trouvė, Amsterdam, 1750, 4 et sans choix, les plus mauvaises vol. in.12; réimprimé plusieurs fois; sont certainement celles qu'a compreuve non équivoque, dit Laharpe, posées La Place, et malheureusemeut du mérite de l'original, qui a été tra- elles sont en grand nombr duit plusieurs fois en français , et soupçonnait même pas qu'il pût y avec bien plus de fidélité et d'élé- avoir qnelque difficulté dans ce petit gance ( Voyez CHÉRON , VII, genre. Un bon Recueil d'épitaphes 340); — de miss Sarah Fielding : le serait un ouvrage très-curieux; mais Véritable ami, ou la Vie de David il faut qu'un homme d'esprit et de Simple, 1749, 2 vol. in-12; l'Or- goût veuille bien s'en charger. » — pheline anglaise, 1751, 4 vol. in- Pièces intéressantes et peu connues, 12; Thomas Kenbroock, ou l'En- pour servir à l'histoire et à la littéfant perdu, 1954, 2 vol. in-12; les rature , Maestricht, 1785-90, 8 v. Erreurs de l'amour propre, 1954, in- 12. Les pièces qui composent le 3 vol. in- 12; Lydia, ou Mémoires premier volume, sont extraites des de milord D......, 1773, 4 v. in-12; manuscrits de Duclos, et il y en a - de Mme. Behn: Oronocko, 1945, de curieuses. Les autres volumes ne in-12; les Deux Mentors, 1784, 2 sont guère qu'un ramas d'anecdotes v.in 12; — de mistriss Clara Reewe: snspectes et indignes de voir le jour. lc Vieux baron anglais, 1787, in- On a encore de La Place: V. Essai 12 : ces différents ouvrages ont été sur le goût de la tragédie, 1738, réunis sous le titre de Collection de in-80.-Les Désordres de l'amour, romans traduits ou imités de lan- ou les Etourderies du chevalier de glais, Paris, 1988, 8 vol. in-80.; Brières, Mémoires secrets, conte-du docteur Cohausen: Hermippus nant des anecdotes historiques sur redivivus, ou le Triomphe du sage les glorieuses campagnes de Louis sur la vieillesse et le tombeau, Bru- XIV et de Louis XV, Amsterdam xelles, 1789, 2 vol. in-8°. La Place et Paris, 1768, 2 vol. in - 12. Mala traduit cet ouvrage d'après la ver- gré ce titre pompeus, ce n'est qu'un sion anglaise, sans se douter que mauvais roman. — Amusements Cohausen l'avait traduit en latin. IV. d'un convalescent, 1761, in - 89. Des Compilations : Recueil d'Epita- C'est un Recueil de chansons, avec phes, ouvrage moins triste qu'on ne la musique gravée. - Lettres di

perses et autres OEuvres mélées, sa vie sont ignorécs ; et ce n'est tant en prose qu'en vers, Bruxelles, que par conjecture qu'on place sa 1773, 3 vol. in-12. —La Nouvelle mort à l'année 1548. On a de lui: I. école du monde, ou Recueil de nou- Catalogus omnium antistitum Tunveaux quatrains, 1787, in-8°, - grensium , Trajectensium et LeoAnecdotes modernes relatives aux diensium, Anvers, 1529, in-8°. circonstances présentes, avec quel- C'est l'histoire abrégée des évêques ques Poésies légères, 1789, in-8°. de Tongres et de Liége, jusqu'à

– Trois Lettres à Cerutti, sur les Erard, comte de La Marck. Boxhorn prétendus prodiges et faux miracles l'a insérée dans la Respublica Leoemployés dans tous les temps pour diensis, Amst., 1633, in-24; elle est abuser et subjuguer les peuples, 1790, pleine de fables, que l'auteur a co91 , in-8°. - Les Forfaits de l'in- piées des anciennes chroniques, sans tolérance sacerdotale, 1792, in-8°. examen. II. Pugna porcorum per - Le Valère - Maxime francais, P. Porcium poëtam, 1530, petit in1992, 2 v. in-8°. Enfin cet infatigable 80. de huit feuil. Cette édition, impri. écrivain a eu part au Choix des an mée en caractère italiques, est sortie, ciens Mercures, et à la Bibliothèn selon M. Brunet, des presses de Coque des romans. La Place a revu et logne ou de quelque ville de la Belpublié les Mémoires de Cécile; mais gique (Voy. le Manuel du libraire, c'est à tort qu'on lui a attribué cet troisième édit. ) Ce poème est comouvrage : il est de Mlle. Guichard. posé de deux cent cinquante-trois Laharpe a publié une Notice fort vers, dont tous les mots commenpiquante sur La Place, dans le Mer- cent par la lettre P. Après le titre cure du 20 juillet 1793, reproduite qu'on vient de transcrire, on lit sur dans son Cours de littérature, tome le frontispice, les deux vers suivants, XIV, p. 312-328. W-s. qui suffisent pour faire juger du mé

PLACENTINUS. V. CASSERIO et rite de ce poème : PIACENTINI.

Perlege porcorum pulcherrima prælia polor, PLACENTIUS (JEAN-LEO) ou LE Potando poteris placidam proferre poësim. PLAISANT, n'est connu que comme Cet ouvrage , que la singularité seule l'auteur d'un petit poème tauto- fait rechercher des curieux, a été gramme (1), genre de composition reimprimé un grand nombre de fois, qui ne peut offrir que le frivole mé- Anvers, 1530, pet. in-8°, de huit rite de la difficulté vaincue. Né à feuillets: cette édition est augmentée Saint - Trond, au pays de Liége, il de deux petites pièces, l'une en vers fit ses études à Bois-le-Duc, dans l'éco- et l'autre en prose, adressées au lecle des Hieronymites; embrassa la vie teur par Jac. Deschamps; ibid. 1533; religieuse, au commencement du Paris, 1539; Bâle, 1546, 1547 (2); seizième siècle, dans l'ordre des Dominicains, et fut envoyé à Louvain pour y faire son cours de théolo qu'a publiée Gilbert Cousio , qui l'a fait précéder Louvain, 1546, avec l'Églogue de rut octogénaire, le 25 avril 1718. C'éHugbald : De Calvis, dont tous les tait un homme instruit, d'une probité mots commencent par la lettre C.. rare, doux, tolérant, et secourant avec ( Voy. HUGBALD, XX1, 23); Bâle, la même charité tous les mallieu1552; cette édition contient diffé- reux indistinctement. Le célèbre J. rentes pièces du même genre; enfin, Abbadie fut son disciple. Il a publié ce poèine fait partie du Recueil inti- un grand nombre de Traités de motulé : Nugæ venales sive Thesaurus rale, qui l'ont fait comparer à Nicoridendi et jocandi, etc., 1644, 1663, le; mais il lui est très-inférieur pour 1689, pet. in-12; Londres, 1726 la profondeur et l'étendue des idées. 1741, même form it. III. Dialogi Parmi ses ouvrages, on se coutenduo, prior Clericus cques, alter Lu- tera de citer: I. Nouveaux Essais de ciani aulicus, Anvers, 1535; ces morale , Amsterdam, 1692, 4 vol.; dialogues sont en vers phaleuques. ibid., 1714, 2 vol. in - 12. Il y it Le P. Placentius a laissé en manus- beaucoup à profiter dans ce recucil. crit: Chronicon à temporibus Apos. Le style de La Placette est simple et tolorum ad ann. 1408. - Antiqui. uni; les règles de conduite qu'il dontates Tungrenses et Moscé Trajec- ne sont sensées, également éloignées tenses. — Amplitudo civitatis Leon d'une excessive rigueur et d'un relâ diensis. - De' reliquiis Trajecti as- chement criminel. II. Traité de l'orservatis. On peut consulter, sur cet gueil, Amsterdam, 1693;ibid., 1699, écrivain, la Bibl. Belgica de Fop. in-8°. Celte édition est augmentée; pens, et les Scriptores ordin. Prædi- l'ouvrage est solide, mais écrit avec cator. des PP. Quetif et Echard. trop de diffusion. III. Traité de la

d'une Lettre dont tous les mots commençaient aussi gie. Les autres circonstances de

par un P. ( Voy. l'art, Cousin, dans lcs Mémoires de Niceron, Xxiv, 68). M. Barbier lui attribue l'édit.

d'Anvers, 1530 (Dictionnaire des Anonymes , num. (1) Voy. sur les vers tautogrammes, la poétique 12021); mais si l'on en croyait'l'Épitome bibliothecæ curieuse de M. Peignot, dans les Amusements phi Gesneri, Cousin serait, non pas l'éditeur, mais le lologiques ou variétés en tout genre, par G. P véritable auteur du poénie attribué jusqu'à ce jour Philombeste, Paris, Renouard , 1808, in-89. à Flacentius.

Cette édition de Bâle est sans doute celle

W-s. conscience , ibid., 1695, in:12. IV. PLACES (DES) V. DESPLACES. La Mort des justes, ou la Manière

PLACETTE (JEAN DE LA ;, fa. de bien mourir, ibid., 1695, in-12. meux théologien , surnommé le Ni. V. La Communion dévote, ou la cole des protestants, naquit, le 19 Manière de participer saintement janvier 1639, à Póntac, dans le et utileinent à lEucharistie , ibid., Bearn. Son père, pasteur de celte pe- 1695, in - 12; quatrième édition, tite ville, prit soin de sa première corrigée et augmentée d'une seconde éducation, et l'envoya continuer ses partie, ibid., 1699, in - 12. VI. La études dans différentes académies. Morale chrétienne abrégée et rédui. Il fut placé, en 1660, à la tête de te à trois principaux devoirs : la rel'église d'Orthez, et obtint, quatre pentance des pécheurs , la persévéans après, une vocation pour Nay, rance desjustes, et les progrès dans dans la inême province. La révoca- la piété, ibid., 1695, in - 12; 2°. tion de l'édit de Nantes l'ayant for- édition, augmentée, ibid., 1701, cé de s'expatrier, il accepia le pas- ja-12. VII. Traité de la restitution, torat de l'église française de Copen- ibid., 1696, in - 12. VIII. Traité bague, dont il resta chargé jusqu'en de la foi divine, ibid., 1697, in1711. Son grand âge et ses infirmi, 12; Rotterdam, 1716, in - 4o. IX. tés ne lui permettant pas de conti- Divers Traités sur des matières de nuer ses fonctions, il se démit de son conscience, Amsterdam, 1698, inemploi, et se retira d'abord à la 12. Plusieurs critiques s'accordent à Haye, ensuite à Utrecht, où il mou- louer l'ordre, la méthode et l'exac

titude qui règnent dans cet ouvrage. avec de nouvelles observations, on X. Traité des bonnes auvres en - cite du P. Placide : le Cours du Danéral, Amsterdam, 1700, in - 12. nube, en trois feuilles ;-l'AllemaXI. Traité du serment , la Haye, gne; - la Flandre francaise, pu1701, in-12. XII. Réflexions chré- bliée en 1690;-la Savoie; le Cours tiennes sur divers sujets, Amster- . du , en cinq feuilles;-les Ports de dam, 1907, in-12. XIII. Traité de France et d'Italie; — les Etats du l'aumône , in-12. XIV. Traité des duc de Savoie ; – les Pays-Bas cajeux de hasard, la Haye, 1914, in- tholiques. Le Portrait de ce géogra12. Il y soutient, contre le senti- phe a été gravé par Langlois, in-fol.; ment de Jorcourt, que ces sortes de mais il est devenu rare, parce que jeux ne sont pas toujours criminels. les Augustins en firent briser les XV. Plusieurs Livres de controverse, planches, mécontents que le P. Placiaujourd'hui sans intérêt; et la - de se fût fait représenter avec une futation des principes de Bayle, longne barbe (Voy. la Note de Bartouchant l'origine du mal, la liberté beau La Bruyère sur ce géographe, dans la Bibliotheca Bremensis, dans le Dictionn. de Moréri, édition class. III, fasc. VI, p. 1106-1416. de 1959).

W-s. Le P. Niceron lui a consacré un long PLACIDIE ( GALLA PLACIDIA. article, dans le tome i de ses Me- AUGUSTA ), imperatrice, fille de moires des hommes illustres. Enfin Théodose-le-Grand , et de Galla, sa Cartier de Saint-Philippe, ayant dé seconde femme, était née, à Conscouvert le manuscrit de son Avis tantinople , vers l'an 388. Après la sur la manière de précher, l'a pu- mort de sa mère, elle fut amenée en blié, en 1933, in - 89., précédé de Italie, Théodose ayant desiré de voir la Vie de l'auteur. W-s. ses enfants réunis. Placidie, dont la

PLACIDE DE SAINTE-HÉLÈ- fortune se trouvait liée à celle d'HoNE (Le Père), augustin déchaussé, norius, son frère (Voyez Honorius, né à Paris cn 1649, reçut, dans son XX, 522), se vit bientôt obligée de enfance, des leçons de Pierre Duval, chercher un asile à Rome , menacée géographe, qui avait épousé sa sœur par le roi des Goths. Lorsque cette (V. DUVAL; XII, 412), et fit de ra- ville fut investie pour la première pides progrès sous cet habile maître. fois par Alaric , elle n'hésita point A l'âge de dix-huit ans, il prit l'ha- de livrer à la vengeance du sénat , bit religieux, et partagea ses, loisirs Séréna, sa cousine, soupçonnée d'enentre la prédication, et l'étude de la tretenir des intelligences criminelgéographie. Il publia un grand nom- les avec l'ennemi: Ühistoire , en jusbre de Cartes estimées; et fut hono- tifiant Séréna, reproche à Placidie ré, en 1905, par Louis XIV, du ti- son ingratitude envers une femme qui tre de son géographe ordinaire. Le avait pris soin de son enfance. La caP. Placide mourut dans la maison pitale de l'empire tomba bientôt au de son ordre, à Paris, le 30 novein- pouvoir d'Alaric , et Placidie devint bre 1734, à l'âge de quatre - vingt- la proie du farouche vainqueur: mais six ans. Outre la réimpression de la Ataulphe, beau-frère d’Alaric, épris Sphère, ou Traité de géographie de des charmes de sa captive , épargna Duval, son beau-frère, et de sa Car Rome à sa prière , et s'empressa te de France, en quatre feuilles, d'envoyer des secours à Honorius,

en lui demandant la main de sa soeur. vint à lui faire donner le titre d'AuL'empereur romain ayant rejeté l'al- guste, qui l'associait à l'empire; mais liance d'un roi barbare, Ataulphe se quelques mois après Constance mouvengea de son refus en ravageant rut ( Voy. CONSTANGE, IX, 458), l'Italie, et , certain d'être aimé de laissant Placidie chargée de veilPlacidie, l'épousa. Ce fut à Narbonne, ler sur le sort de deux enfants en dans la maison d'Ingenuus, l'un des bas âge, Honoria (V.ce nom , XX, plus illustres citoyens de cette ville, 517), et Valentinien. Elle continuait qu'il celebra la fête ou l'anniversaire de jouir du crédit le plus absolu sur de son mariage. A cette occasion il l'esprit d'Honorius : mais, à un atta. déploya la plus grande magnificence. chement si vif qu'on ne pouvait le Cinquante jeunes gens, vêtus riche- croire tout-à-fait innocent, succéda ment, présentèrent à la princesse, une haine implacable. Placidie, chasassise sur un trône près de son époux, sée avec ses enfants de la cour d'Honocent bassins, les uns remplis de pièces rius, se vit obligée de chercher un réd'or, et les autres de pierreries d'u- fuge à Constantinople, où Théodose. ne valeur inestimable. Placidie avait le-Jeune, son neveu, pouryut à tous profité de son ascendant sur l'esprit ses besoins avec magnificence. Peu d'Ataulphe , pour l'engager à tour-, de temps après, la mort d'Honorius ner ses armes contre les Vandales, laissa vacant le trône d'Occident: qui venaient d'envahir l'Espagne : Jean, son premier secrétaire, s'en mais, à peine arrivé dans la Cata- empara, et, après avoir fait relogne, il fut assassiné par un de ses connaître son autorité dans l'Italie, officiers ( Voyez ATAULPHE, II, envoya des ambassadeurs à Théo599 ); et la malhenreuse Placidie, dose pour lui notifier son aveneconfondue avec les captifs, fut forcée ment à l'empire. Théodose chassa de faire à pied , un trajet de plus les ambassadeurs avec ignominie, et de douze milles , sous la conduite envoya , sous la conduite de deux de Singeric, le successeuret peut-être habiles généraux, une armée contre l'assassin de son mari, qui la suivait l'usurpateur. Jean, abandonné de ses à cheval (Voyez Gibbon, Hist. de la soldats, après avoir été promené décad. de l'Empire romain, chap. sur un âne dans les rues de RayenXXXI ). Sept jours après, Singeric nes, eut la tête tranchée dans Aquiéprouva le sort d’Ataulphe; et un lée. Placidie,attentive à l'événement, traité conclu avec les Romains ne fit valoir alors les droits, assez mal tarda pas de rendre à Placidie la li- établis , de son fils Valentinien à berté. Les barbares reçurent six cent l'empire. L'indolence de Théodose mille mesures de grains pour sa ran- assura le succès de ses démarches : çon ; et la princesse put retourner Valentinien fut nommé ( V. VALENdans le palais de son frère. Peu TINIEN III); et, pendant trente-cinq après, Honorius la força, malgré ans, elle régna sous le nom de ce sa répugnance, d'épouser Constance, prince, dont elle favorisa , dit-on, l'un de ses généranx , dont il voulait le penchant précoce aux plaisirs, récompenser les services par le don pour le dominer plus long - temps. de la main de sa seur. Plus ambi- Placidie ne sut pas se servir de l'autieuse que tendre, Placidie s'attacha torité qu'elle avait tant enviée, pour bientôt à son nouvel époux, et par- le bonheur de l'empire. Son admi

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